Jean-François Revel

Catégorie: Les recueils d'oeuvres

Recueil d’œuvres paru en 1997
Catégories:Les recueils d'oeuvres, Liste des oeuvres, Ouvrages
Commenter

Second recueil, publié en 1997, porte sur les premières oeuvres, originales car elles changent des traditionnels essais politiques post-1970 de l’auteur:

Quatrième de couverture

Lorsque, en 1957, Jean-François Revel publie Pourquoi des philosophes, une controverse, souvent polémique, s’élève autour de ce mince livre. Il connaît le succès non seulement parmi les intellectuels, mais dans le grand public, et se voit décerner le prix Fénéon par un jury comprenant, entre autres, Louis Aragon et Jean Paulhan.
C’est que l’auteur y remet en question les fondements de la philosophie, ne se bornant pas à la philosophie contemporaine, mais remontant aux origines de cette discipline, notamment à son statut depuis la naissance de la science moderne, au XVIIè siècle. Il montre en particulier que Descartes est non pas le premier penseur scientifique moderne, mais le dernier philosophe médiéval (Descartes inutile et incertain, 1976).
Les principaux éléments de la discussion autour de Pourquoi des philosophes fournissent la matière de La Cabale des dévots ( 1962), où l’auteur répond à ses objecteurs. Ces textes révèlent aux lecteurs un style critique nouveau, que l’on a défini « voir ce que tout le monde a vu, penser ce que personne n’a pensé ». Revel l’applique aussi bien au récit de voyage (Pour l’Italie, 1958) qu’à la critique littéraire (Sur Proust, 1960) et à son activité d’éditorialiste dans la grande presse (Contrecensures, 1966).

4ème de couverture

Recueil d’oeuvres paru en 1986
Catégories:Les recueils d'oeuvres, Liste des oeuvres, Ouvrages
1 Commentaire

Premier recueil, publié en 1986 - épuisé, quasiment introuvable en occasion, il comprend ses oeuvres politiques majeures:

4ème de couverture

Quatrième de couverture

Les ouvrages de philosophie politique de Jean-François Revel ont joué un rôle déterminant dans l’évolution idéologique de notre temps. Best-sellers en France et dans de nombreux pays étrangers, traduits dans plus de vingt langues, leur influence s’exerce même à l’intérieur des terres communistes, où ils circulent dans des traductions clandestines. Ici réunies pour la première fois, Ni Marx ni jésus (1970), La Tentation totalitaire (1976) et Comment les démocraties finissent (1983) constituent en fait une trilogie sur le thème de la démocratie et du totalitarisme. Lequel de ces deux systèmes s’imposera en définitive à l’humanité ?
Lequel des deux est le mieux armé pour éliminer l’autre, Ou bien est-il vrai qu’ils peuvent trouver un accommodement et coexister ? Tel est l’enjeu de notre siècle et, sans doute, du prochain. Enjeu qui n’est pas seulement politique : de l’issue de la partie dépend la nature de la civilisation future.
La Grâce de l’Etat (1981) est l’analyse à chaud des commencements de l’expérience socialiste française. S’y révèlent les incompatibilités entre une société ouverte et toute tentative d’étatisation de l’économie et de la culture. Ce livre a marqué le début de ce qui allait devenir et être appelé un peu plus tard la « vague néo-libérale » .